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Alpes-Maritimes

Alpes-Maritimes

Les Alpes-Maritimes (06) sont un département français. français

Histoire

Article détaillé : Histoire des Alpes-Maritimes Les Romains avaient déjà créé une province nommée Alpes Maritimes en 7 avant J.-C.. Elle avait pour capitale Cemenelum (aujourd'hui Cimiez, un quartier du nord de Nice). Dans sa plus grande extension, en 297 cette province englobait Digne et Briançon, et sa capitale fut déplacée à Embrun. Un premier département des Alpes-Maritimes exista de 1793 à 1814. Son chef-lieu était Nice, mais ses limites différaient de celles du département actuel, incluant Monaco et Sanremo (Saint-Rème) mais non l'arrondissement de Grasse (alors dans le département du Var). Le département actuel des Alpes-Maritimes fut créé en 1860 lors du rattachement à la France du Comté de Nice. Il fut constitué de ce comté, comté qui fut divisé en un arrondissement de Nice et un arrondissement de Puget-Théniers (ces deux arrondissement existaient déjà dans l'ancien département (1793-1814) , et d'une partie du département du Var, qui forma l'arrondissement de Grasse. Ceci explique que le Var ne traverse pas le département du même nom, car il formait autrefois la frontière entre la France (département du Var) et le Comté de Nice, mais représente aujourd'hui, dans son cours inférieur, la limite entre les deux arrondissements des Alpes-Maritimes. L'arrondissement de Puget-Théniers fut finalement supprimé à des fins d'économie en 1926 et rattaché à celui de Nice : le département ne comporte donc que deux arrondissements depuis lors. En 1947 (traité de Paris), les communes de Tende et de La Brigue, auparavant italiennes, furent rattachées à ce département.

Politique

Article détaillé : Politique des Alpes-Maritimes
- Liste des députés des Alpes-Maritimes
- Liste des sénateurs des Alpes-Maritimes
- Liste des conseillers généraux des Alpes-Maritimes
- Liste des circonscriptions législatives des Alpes-Maritimes
- Liste des préfets des Alpes-Maritimes

Géographie

Article détaillé : Géographie des Alpes-Maritimes Les Alpes-Maritimes sont entourées par les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence ainsi que par l'Italie, la principauté de Monaco et la mer Méditerranée. C'est un département très contrasté, dont la partie côtière, densément peuplée, regroupe toutes les villes, tandis que la partie montagneuse, plus étendue mais très peu peuplée, est entièrement rurale. Cours d'eau : l'Aigue Blanche, la Barlatte, la Bassera, le Bendole, la Bévéra, le Borrigo, le Bourdoux, le Bouyon, la Brague, la Braisse, le Braus, la Cagne, la Caramagne, le Careï, la Castérine, la Chalvagne, le Cians, le Clans, la Ciavanette, le Coulomb, l'Estéron, la Faye, le Fontanalbe, le Gorbio, la Gordolasque, la Guerche, le Levense, la Minière, le Loup, la Lubiane, la Maglia, le Magnan, la Mairole, le Malvan, la Nieya, l'Oglione, le Paillon (les Paillons), le Raton, le Réfrei, le Riou, le Rioul, la Roudoule, la Roya, la Siagne, la Tinée, la Valmasque, le Var, la Vésubie, la Vionène

Climat

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes C'est ce qui a fait la célébrité de la Côte d'Azur. Mais on ne doit pas perdre de vue que l'ancien Comté de Nice et l'actuel département des Alpes Maritimes ne sont pas seulement une côte, que la complexité et la vigueur du relief divisent les points entre ceux qui sont bien exposés (à l'adret, à l'abri du vent...) et ceux qui le sont moins (à l'ubac, en fond de vallée...) ; que la douceur du climat méditerranéen fait oublier ses fréquents excès (violence des orages, longue sécheresse) : il est donc difficile de parler du climat au singulier. - La zone littorale a un climat méditerranéen (précipitations en automne et au printemps surtout, sècheresse d'été, hiver plutôt doux et sec). - Vers l'intérieur, et surtout dans le nord, un climat de montagne (hiver assez vif, pluies d'été). - la mer et la montagne sont les facteurs essentiels des climats dans les Alpes-Maritimes : cette juxtaposition de conditions subtropicales et presque périglaciaires n'est pas sans conséquence sur la végétation.

Économie

Article détaillé : Économie des Alpes-Maritimes Le tourisme est une ressource essentielle, pour toute la région côtière (Côte d'Azur), et y est très développé (Nice est la deuxième ville hôtellière de France). Grâce à la douceur du climat, c'est un lieu de villégiature toute l'année. En montagne, il y a également quelques stations de sports d'hiver. Il y a aussi des industries bien développées, comme la parfumerie à Grasse ou les nouvelles technologies autour de Sophia-Antipolis. Les Alpes-Maritimes (du moins l’ancien Comté de Nice) possèdent de nombreux gisements de minerais, certains épuisés. L’extraction du minerai dans la région remonte au Chalcolithique (2500 av. JC). Le département bénéficie d’importantes ressources en matériaux de carrières (sable et graviers, calcaire, gypse). Mais ont y trouve également d’autres minerais comme : le cuivre, le fer, le plomb argentifère, le sulfure d’arsenic, le zinc et également de l’uranium (jamais exploité). Plus récemment, certaines mines (celles de Duranus et de Roua) vont connaîtes un regain d’intérêts sur le plan scientifique avec la découverte de nouvelles espèces minérales furent découvertes comme la duranusite (venant de Duranus, la commune où ce minerai fut découvert) ainsi que d’autres minerais qui font désormais référence à l’échelle mondial.

Démographie

Article détaillé : Démographie des Alpes-Maritimes Les habitants des Alpes-Maritimes sont les Maralpins. Lorsque Nice devint française en 1860, elle passa de quatrième ville du Royaume de Piemont-Sardaigne à la 44ème place losrqu'elle fut annexé. Le département des Alpes-Maritimes comptait alors moins de 200 000 habitants. Mais les villes se développèrent le long de la côte et la population augmenta régulièrement, et de plus en plus rapidement, dépassant 300 000 au début du XX siècle, 400 000 dans les années 1920, 500 000 dans les années 1930. Après des pertes dues à la Seconde Guerre mondiale, la croissance reprit et la population doubla dans la seconde moitié du XX siècle, dépassant désormais un million d'habitants. Pourtant on peut constater un ralentissement de cette croissance depuis la fin des années 1980, en raison du vieillissement de la population. Le département attire en effet beaucoup de personnes âgées qui souhaitent profiter du climat agréable pour leur retraite, et désormais les décès sont plus nombreux que les naissances. La population n'augmente donc plus que grâce à son solde migratoire positif. D'autre part, ces immigrants âgés, en général fortunés, n'hésitent pas à mettre des sommes faramineuses dans l'acquisition de leur logement, exposant ainsi la population active à un renchérissement insupportable pour se procurer un toit, provoquant ainsi un exode ou une paupérisation de la partie "utile" de la population. Cette forte croissance, essentiellement urbaine, a abouti à la formation d'une vaste conurbation côtière incluant Cannes, Grasse, Nice, Menton, et regroupant plus de 90% de la population totale. Le reste du département est resté peu peuplé et a beaucoup moins changé.

Culture

Article détaillé : Culture dans les Alpes-Maritimes
- Festival de Cannes (cinéma)
- Festival de Juan-les-Pins (jazz)
- Nice Jazz-Festival (Nice)
- Carnaval de Nice
- Fête du citron de Menton

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans les Alpes-Maritimes La présence de la mer et de la montagne sous un ciel clément a favorisé une activité dominante : le tourisme qui représente 64.000 emplois directs dans les Alpes Maritimes. Pour la seule ville de Nice, le chiffre d'affaire du tourisme représente 12 ou 13% de part de marché du tourisme en France. La Ville de Nice possède également le deuxième aéroport de France avec plus de 10 millions de voyageurs par an qui y transitent. Le bord de mer où s'entasse l'essentiel de la population est une des régions les plus prisées du monde avec plusieurs atouts : Les stations balnéaires (Cannes, Juan-les-Pins, Nice, Menton...). Les villes de congrès qui étalent leur activité sur toute l'année (Cannes avec son palais des Festivals, Nice avec Acropolis). La richesse artistique et culturelle (nombreux musées d'histoire, d'arts). En montagne le ski et la randonnée redonnent vie à Saint-Etienne de Tinée (Auron), Beuil, Peone (Valberg), Saint-Martin Vésubie, Isola, Gréolières, Peira-Cava, Turini-Camp d'Argent...

Divers

Voir aussi

Liens internes


- Communes des Alpes-Maritimes
- Arrondissements des Alpes-Maritimes
- Département français

Liens externes


- [http://www.Alpes-Maritimes.pref.gouv.fr/ Préfecture des Alpes-Maritimes]
- [http://www.cg06.fr/ Conseil général des Alpes-Maritimes]
-
ja:アルプ=マリティーム県

Départements français

Le département est une division administrative de la France, à la fois une circonscription administrative déconcentrée et une collectivité locale décentralisée. La France est divisée en 100 départements dont quatre outre-mer.

Le département circonscription administrative

Le département est la circonscription administrative de droit commun depuis l'an VIII et l'est restée. Il est dirigé par le Préfet de département nommé discrétionnairement par le gouvernement, assisté par des sous-préfets pour chaque sous-prefecture. De nombreux services déconcentrés de l'Etat sont organisé dans le cadre du département, comme la direction départementale de l'équipement (DDE) ou la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS).

Le département collectivité locale

Le département est aussi une collectivité locale décentralisée dirigée par le conseil général, élu au suffrage universel direct pour six ans. La France en compte 99 depuis 1985. Les départements sont regroupés en régions et divisés en arrondissements qui sont eux-mêmes subdivisés en cantons et en communes.

Histoire

Article détaillé : Histoire des départements français. Les départements sont créés le 4 janvier 1790 par l'assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraire à l'homogénéité de la Nation. . Dans un souci de rationalité, les départements reçurent une architecture semblable : une portion de territoire suffisamment petite pour être gérée facilement par un chef-lieu,: la taille de ces départements était fixée de façon telle qu'il devait être possible de se rendre, en moins d'une journée de cheval, au chef-lieu de chacun de ceux-ci depuis n'importe quel point de leur territoire. Dans la même optique, les départements furent nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en province de l'ancien régime, mais purement géographiques (noms de rivières, de montagnes, etc.) Le nombre de département, initialement de 83, grimpa à 130 en 1810 avec les gains territoriaux de la République et de l'Empire, puis fut réduit à 86 après la chute de ce dernier en 1815. L'acquisition de Nice et de la Savoie en 1860 conduisit à un total de 89. Trois départements de l'Alsace et de la Lorraine (le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et une partie de la Meurthe et de la Moselle) furent cédés à l'Allemagne en 1871 et restitués en 1919. Les parties non annexés de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le nouveau département de Meurthe-et-Moselle. Une partie du Haut-Rhin située autour de Belfort et qui resta française en 1871 ne fut pas réintégrée dans son département d'origine en 1919 et devint le Territoire de Belfort en 1922. Les réorganisations de la région parisienne en 1964 et la division de la Corse en 1976 ajoutèrent six départements. Avec les quatre départements d'outre-mer actuels, le total fut porté à 100. En 2004, la mise en place du second volet de la décentralisation, dont l'acte II fut voté le 13 août 2004, prévoit d'importants transferts de compétences et de moyens aux départements, notamment le transfert des aides sociales et économiques (comme le Revenu minimum d'insertion), la gestion du réseau routier (la Direction départementale de l'équipement devient intégralement gérée au niveau départementale, avec le transfert de ses fonctionnaires et des financements), de compétences en matière d'éducation et de contrôle du patrimoine. Voir aussi les articles suivants :
- Départements français classés par région
- Départements français classés par population
- Départements français classés par superficie
- Départements français classés par densité de population
- Départements français classés par altitude
- Liste des préfectures de France
- Noms des habitants des départements français

Numérotation

À l'origine, les départements français étaient numérotés (de 01 à 83) pour les seuls besoins des services postaux (voir Liste des 83 départements de 1790). La poste faisait figurer sur chaque lettre un cachet au numéro du département de départ. Ce système fonctionna sous la Révolution et l'Empire puis fut abandonné. Un nouveau classement fut mis en place au avec cinq nouveaux départements (Alpes-Maritimes, Loire, Savoie, Haute-Savoie et Tarn-et-Garonne) qui décalaient les numéros. En 1922 en effet, les 89 départements étaient classés dans l'ordre alphabétique ; le numéro 01 était attribué à l'Ain et le 89 à l'Yonne. Lorsque le territoire de Belfort fut constitué comme département cette année-là, il fut rajouté en fin de liste avec le numéro 90. Le redécoupage de l'Île-de-France, en 1964, prit effet en 1965 et conduisit à la création des départements de Paris (qui prit le numéro 75 attribué jusqu'alors à la Seine), des Yvelines (qui fut numérotée 78 en lieu et place de la Seine-et-Oise) ainsi que de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise, ajoutés en fin de liste avec les numéros 91 à 95. La Corse (numéro 20) fut partagée en 1976 entre la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B). Les départements d'outre-mer reçurent finalement les numéros 971 à 974 (le numéro 96 n'est donc pas utilisé). Au-delà de leur fonction de découpage du territoire français, les numéros de départements font partie de la vie quotidienne des Français. On les retrouve sur les plaques d'immatriculation des véhicules, au début des codes postaux (Ceux des deux départements de la Corse débutent toujours par 20) ou dans les numéros de sécurité sociale. Les territoires français qui ne sont pas des départements possèdent également des numéros analogues : 975 et 976 pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte (les deux collectivités d'outre-mer qui se rapprochent le plus d'un département), 986, 987 et 988 pour Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie. Bien qu'extérieur à la France, Monaco utilise « 98 » pour ses codes postaux. Mais Andorre a, pour sa part, refusé d'utiliser le code que les postes françaises lui avaient attribué.

Voir aussi


- Administration territoriale
- Arrondissements français
- Cantons français
- Communes de France
- Régions françaises     
-
Catégorie:Administration territoriale française ja:フランスの地方行政区画 ko:데파르트망 (프랑스)


Rome antique

La Rome antique est le cadre de la naissance, de l'avènement et de la disparition de la civilisation romaine antique. Débutant comme un simple assemblage de villages, l'humble bourgade vit ensuite son histoire se confondre avec celle du monde méditerranéen du début de l'ère chrétienne à la fin de l'Antiquité. C'est pourquoi vous ne trouverez ici qu'une synthèse de l'histoire romaine, développée dans des articles plus conséquents sur les pages adéquates.

La fondation de Rome (-753)

D'après la légende latine, Romulus fonda la ville de Rome à l'emplacement du Mont Palatin près du Tibre vers -753 et y regroupa des groupes de latins, de sabins, et peut-être d'étrusques. L'archéologie a établie que le peuplement des collines de Rome a commencé vers le , et s'est accéléré à partir du . Se référer à l'article Fondation de Rome.

La Royauté (-753 à -509)

Après Romulus et ses successeurs légendaires, ce sont les rois Étrusques qui en occupant la région vont faire de Rome une véritable ville vers 600 av. J.-C., en la dotant d'une muraille, en aménageant le Forum et en bâtissant le sanctuaire du Capitole. C'est probablement sous la Royauté que s'élabore la religion romaine, mélange d'archaïsmes indo-européens et d'influences grecques et étrusques. Les anciens Romains attribueront leurs succès militaires à la qualité scrupuleuse de leur piété envers les dieux.
Se référer à l'article sur la monarchie romaine. Se référer aux articles sur la religion romaine, la mythologie romaine, les fêtes religieuses romaines.

La République romaine (-509 à -27)

-27 De
res publica (lat.) « la chose publique ». Tarquin le Superbe est le dernier roi de Rome. Tyrannique, autoritaire, il fut chassé par les Romains en -509 ; la République romaine est fondée, gouvernée par le Sénat romain et les magistrats élus du peuple romain (populus ne désigne, à l'époque, qu'une partie de la population, les patriciens). À ses débuts, la République romaine est déchirée par les conflits entre la plèbe et le patriciat. Elle finit par se doter en -367 d'institutions qui équilibrent le pouvoir du patriciat et modèrent celui des consuls. Rome commence son expansion par la conquête de l'Italie centrale par la prise de Véies en -396. Le sac de Rome en -390 est le début d'une longue période où Rome ne fut jamais prise par ses ennemis, jusqu'en 410 et le sac de Rome par Alaric. Progressivement, Rome affronte ses voisins et agrandit peu à peu son territoire, tandis que les plébéiens obtiennent en -300 l’égalité politique. Rome domine toute l'Italie en -272. À partir de -264, dans son affrontement contre Carthage lors de la première guerre punique et de la deuxième guerre punique, Rome conquiert la Sicile, la Corse et la Sardaigne, l'Hispanie et devient la première puissance de la Méditerrannée occidentale en -202. Tributaire de Rome, Carthage est finalement détruite en -146. Les légions romaines, de plus en plus efficaces, interviennent en Grèce, en Macédoine, en Asie Mineure. Durant le IIe siècle av J.-C., Rome soumet la Grèce et en retire une grande influence culturelle. Les élites connaissent la richesse des butins, tandis que la crise sociale monte en Italie. La République qui dût son succès à un équilibre entre ses différentes composantes sombre devant son agrandissement trop brutal, ses institutions prévues pour une ville se révélent inadaptées à la gestion d'un empire. A partir de -133, les tensions se multiplient (cf. les Gracques), des ambitieux luttent pour le pouvoir : Marius contre Sylla, Cinna, Pompée contre Jules César, Octave contre Marc Antoine. Se référer à l'article sur les Institutions de la République romaine pour connaître l'organisation politique de la République. Se référer aux articles Histoire de la République romaine et à la liste des consuls pour la chronologie. Se référer à l'article sur la Société de la République romaine pour connaître l'organisation sociale de la République.

L'Empire romain (-27 à 395)

La période du principat

L'Empire romain commence après la mort de Jules César avec l'avènement d'Octave Auguste. Ménageant l'ordre sénatorial, il assoit son pouvoir personnel. Grâce aux légions, il agrandit considérablement le territoire romain, et l'organise en provinces romaines, qu'il gère avec la collaboration de l'ordre équestre. Ses successeurs les empereurs Julio-Claudiens, les Flaviens et les Antonins mènent l'Empire romain à son apogée. Au , la superficie de l'Empire romain est à son maximum. Rome est avec un million d'habitants la plus grande ville du monde méditerrannéen, avec une organisation spécifique. La pax romana favorise la prospérité, les colonies se développent grâce à l'évergétisme de leurs élites, les grandes métropoles comme Carthage, Antioche, Alexandrie refleurissent. Se reporter à l'article Organisation de la ville de Rome pour découvrir les solutions mises en place pour gérer cette gigantesque agglomération

L'empire romain tardif

La défense contre la pression croissante des peuples germaniques contribue à la militarisation de l'Empire, qui connaît après les Sévères une terrible crise politique et économique au , et parvient à se redresser au au prix de transformations considérables : partage du pouvoir entre empereurs (tétrarchie, puis Auguste assistés de Césars), transfert de la capitale à Constantinople, absolutisme, alourdissement de l'admnistration, germanisation de l'armée. La montée du christianisme accompagne cette transformation. L'Empire romain adoptera définitivement le christianisme au . Se référer à l'article sur l'Empire romain et à la Liste des empereurs romains. Se référer à l'article sur Province romaine et à la série d'articles consacrés à chaque province

La dissolution de l'Empire romain (après 395)

Après une ultime réunification en 394 sous Théodose I, l'Empire est divisé en deux moitiés :
- L'Empire romain d'Occident est submergé en l'espace de deux générations par les peuples germaniques et s'efface en 476, ce qui marque la fin conventionelle de l'Antiquité,
- L'Empire romain d'Orient résiste et s'adapte, devenant progressivement l'Empire byzantin qui subsistera jusqu'en 1453. Se référer à l'article sur Empire romain d'Occident, Empire romain d'Orient et Empire byzantin.

Organisation militaire, politique, religieuse et institutions romaines

Voir aussi :
- Cursus honorum
- Relations de la religion romaine aux autres religions

Art

Issu des influences italiques, l'art romain prend son essor au contact de l'art grec qu'il va longtemps imiter.
Voir l'article détaillé : art romain Architecture L'architecture romaine s'épanouit dans les villes, les romains innovent dans la généralisation de la voûte en plein cintre, et l'emploi systématique du mortier (opus caementicium). Voir la typologie des monuments dans la catégorie Architecture romaine Voir la liste des monuments dans la catégorie Liste de monuments romains Voir l'article sur l'Épigraphie latine Littérature Les Romains révolutionnèrent le support écrit des livres, en lui donnant la forme moderne que nous connaissons : ils généralisèrent le codex, volume de feuilles reliées, plus maniable et plus aisé à lire que le traditionnel rouleau. Voir l'article sur la littérature latine, et la catégorie:Littérature grecque d'époque romaine.

Vie quotidienne


- Les noms romains (système des
tria nomina) et les prénoms romains
- le costume : la toge, la stola
- l'habitat : domus, insula et villa
- Le calendrier julien
- Les chiffres romains
- Les jeux du cirque
- Les thermes romains
- La monnaie romaine
- Les unités de mesure romaines
- Les ergastules (Prisons et cachots)

Bibliographie


-
La civilisation romaine de Pierre Grimal, 1960, réédité en 1981 chez Flammarion
-
Histoire générale de l’Empire romain de Paul Petit, 1974, édition du Seuil
-
L’art de l’ancienne Rome, Bernard Andreae, 1973, éditions d’Art André Mazenod
- [http://perso.wanadoo.fr/revuesocialisme/s10empireromaine.htm L'impérialisme romain - une analyse marxiste] par l'archéologue anglais Neil Faulkner

Liens externes


- [http://www.compart-multimedia.com/virtuale/ Parcours virtuels de Rome] : panoramas virtuels et galeries de photos (ita/ing/fr)
- [http://www.insecula.com Site insecula (Égypte, Rome, et Grèce antique).]
-


Province romaine

.]] Les provinces romaines sont des divisions administratives de la Rome antique.

Étymologie

À l'origine, la provincia désigne le territoire à l'intérieur duquel le Sénat romain autorise un magistrat supérieur à exercer son imperium (provincia : pour vaincre, équivalent de notre Théâtre d'opérations extérieur).

République romaine

À partir de 227 av. J.-C. le terme provincia prend le sens d'un commandement hors d'Italie puis possession du peuple romain hors d'Italie. Les provinces sont organisées en vertu d'une Lex provincialis, proposée par le général romain victorieux. Dans un premier temps, le gouvernement est attribué à un préteur élu par le peuple romain, pour un an. Ensuite sont nommés gouverneurs des magistrats sortis de charge, pour lesquels sont créées les promagistratures : propréteurs et proconsuls. En 81, Sylla restreint les gouvernements provinciaux aux seuls promagistrats. La fonction n'est pas rémunérée, mais elle rapporte néanmoins de l'argent. Des abus furent commis et donnèrent lieu à des procès comme celui des Siciliens contre Verrès, ou à des révoltes comme en Asie.

Création de provinces sous la République

Note : PC : province gouvernée par un proconsul ; PP : province gouvernée par un propréteur.
- -241 : Sicile PP
- -231 : Corse-Sardaigne PP
- -197 : Hispanie Cistérieure (ou Tarraconaise) et Ultérieure PP
- -167 : Illyrie PP
- -146 : Macédoine-Achaïe (Grèce) PP
- -146 : Afrique PC
- -129 : Asie (dans l'actuelle Turquie) PC
- -120 : Gaule narbonnaise (ancêtre de la Provence) PP
- -81 : Gaule cisalpine PP
- -74 : Bithynie PP
- -74 : Cyrénaïque-Crète PP
- -64 : Cilicie-Chypre PP
- -64 : Syrie PP
- -51 : Gaule Transalpine PP
- -30 ; Égypte PP
- -29 : Mésie PP

Empire romain

Sous le Principat d'Auguste, le 16 janvier 27 av. J.-C., les provinces ont été partagées entre l'empereur et le sénat, en provinces impériales (provinciæ Cæsaris), et provinces sénatoriales (provinciæ Senatus et populi). Au fil des conquêtes territoriales et des découpages des provinces, les nouvelles provinces furent réparties entre ces deux autorités. Le Sénat se voyait traditionnellement attribuer les provinces pacifiées anciennement, ce qui ménageait ses prérogatives . L'empereur, détenteur du pouvoir militaire (imperium majus) se réservait les provinces situées aux frontières de l'empire qui nécessitaient la présence des légions.

Provinces sénatoriales

Les premières sont pacifiées, dépourvues de légions, leur sécurité est assurée par le glacis des nouvelles provinces impériales. Leurs gouverneurs sont des promagistrats nommés pour un an par le Sénat. Ces promagistrats sont pour la plupart des propréteurs, sauf l'Afrique - parfois dite « Afrique proconsulaire » - et l'Asie. L'attributation de ces provinces se fait par tirage au sort au Sénat. Le gouverneur est aidé par le legatus pro praetore (légat pro-préteur) de rang questorien. L'empereur désignait néanmoins des procurateurs dans ces provinces, pour la gestion de ses domaines personnels, la perception de certains impôts et la gestion des mines. Les revenus fiscaux de ces provinces, fort prospères pour la plupart, alimentaient la caisse du Sénat, laerarium Saturni, ce qui pour Auguste contribua encore à se concilier le Sénat. Liste des provinces sénatoriales en 27 av. J.-C. : Le Sénat reçut : Afrique, Asie, Sicile, Bétique, Narbonnaise, Macédoine, Achaïe, Chypre, Crête, Cyrénaïque, Pont, Bithynie

Provinces impériales

Ces dernières, mal soumises, possédaient des garnisons, et les gouverneurs (les légats propréteurs ou
legati Augusti pro praetore) y représentaient l'empereur, sans autre limite de mandat que celle fixée par le bon vouloir de l'empereur.
- Lorqu'il n'y avait qu'une légion, son gouverneur est un légat d'Auguste propréteur de rang prétorien, s'il y en a deux, c'est un propréteur de rang sénatorial.
- Les provinces dites procuratoriennes (en général de petite taille, considérées comme moins importantes et moins romanisées) ne comptent pas de légions mais uniquement des corps auxiliaires ; elles sont gouvernées par un chevalier : le procurateur-gouverneur ou
praeses. Contrairement aux sénateurs il ne possède pas le ius gladii (droit de vie et de mort sur des citoyens romains), sauf autorisation de l'empereur.
- L'Égypte est un cas à part : depuis Actium (-31) elle est considérée comme une propriété personnelle de l'empereur. Elle est gouvernée par un préfet de rang équestre (préfet d'Égypte) : il est à la fois gouverneur et commandant en chef des légions. Les sénateurs étaient interdits d'accès à l'Égypte. Liste des provinces impériales en 27 av. J.-C. : Auguste reçut : Hispanie citérieure et Ultérieure, Syrie, Bretagne, Mésie, Dalmatie, Gaules, Cilicie, Sardaigne et Corse, Égypte

Créations de nouvelles provinces

Par conquête :
- 27 av. J.-C. : Lusitanie (Portugal), démembrement d'Hispanie Ultérieure
- 27 : Achaïe (devient une province distincte)
- 25 : Galatie
- 22 : Chypre (devient une province distincte)
- 16 : Gaule aquitaine et Gaule belgique (démembrements de la Gaule Transalpine)
- 15 : Rhétie
- 15 : Norique
- 14 : Alpes maritimes
- 10 ap. J.-C. : Pannonie
- 17 : Cappadoce
- 17 : Germanie supérieure et Germanie inférieure
- 40 : Maurétanie Tingitane et Césarienne
- 43 : Pamphylie-Lycie
- 43 : Bretagne (l'actuelle Grande-Bretagne)
- 46 : Thrace
- sous Néron : Alpes Cottiennes
- sous Vespasien : Épire
- 90 : la Mésie est divisée entre Mésie inférieure et Mésie supérieure
- 105 : Arabie
- 107 : Dacie
- 115 : Arménie, Mésopotamie et Assyrie
- : Alpes Pennines
- 193 : Numidie Par démembrement : À partir de Septime Sévère, il n'y eut plus de création de province par conquête, les créations se firent par démembrement de provinces existentes. Par exemple la Gaule lyonnaise fut divisée (en deux étapes) en quatre provinces (les Lyonnaises I, II, puis III et IV), la Gaule belgique le fut en trois provinces (I, II, III). Ce nouveau système entraîna une augmentation notable du nombre des provinces romaines :
- 210 ap. J.-C. : 44 provinces ;
- : 57 provinces ;
- 369 : 104 provinces ;
- : 120 provinces.

Réorganisation des provinces au IIIe siècle

Le système des provinces sénatoriales et impériales formait un cadre administratif relativement léger, où les cités provinciales jouissaient d'une autonomie assez large. Suffisant lorsque la
pax romana régnait, il se révela problématique lors de la crise du IIIe siècle : la fiscalité et le ravitallement des troupes devaient augmenter leur rendement, et d'autre part les représentants du Sénat ne montrèrent pas, à quelques exceptions près, l'ardeur et la compétence militaire attendue face aux barbares. Comme bien des réformes romaines, l'évolution fut pragmatique et progressive :
- Gallien (260-268) limite de plus en plus l’accès des sénateurs aux postes de légat de province impériale, et leur enlève le commandement de légions. Les
legati Augusti, proconsuls ou propréteurs, sont de plus en plus remplacés par des vice praeses, de rang équestre.
- En 275, Tacite, nommé empereur par le Sénat romain, inverse la tendance et redonna aux sénateurs le droit de diriger des provinces impériales comme proconsul.
- En 282, Carus reprend la politique de Gallien excluant les sénateurs des gouvernements provinciaux.
- Dioclétien enfin sépare complètement l'administration civile, confiée à un
praese, et le commandement militaire, attribué à un dux officier monté en grade dans l'armée, tous deux dépendants de l'empereur et non plus du Sénat. Dans le même temps, Dioclétien subdivise les provinces en unités plus petites, doublant presque leur nombre qui dépasse 100. Deux niveaux administratifs sont ajoutés, les diocèses au nombre de 12, regroupant les provinces, et quatre préfectures du prétoire, ensemble de diocèses. L'administration impériale se rapprochait du terrain, au prix d'une explosion du nombre de ses fonctionnaires.

Liste alphabétique

(hélas non exhaustive)
- Achaïe, -146 et 27
- Afrique, -146
-
Alpes :
  - Alpes Cottiennes, sous Néron
  - Alpes maritimes, 14
- Alpes Pennines, au
-
Aquitaine, voir Gaule aquitaine ci-dessous
- Arabie, 105
- Arménie, 115
- Assyrie, 115
- Asie, -129
- Belgique, voir Gaule belgique ci-dessous
- Bétique, -27, démembrement de l'Hispanie ultérieure
- Bithynie, -74
- Bretagne, 43 (actuelle Grande-Bretagne)
- Cappadoce, 17
- Chypre, 22
- Cilicie, -64
- Corse-Sardaigne, -231
- Crète, -74
- Cyrénaïque, -74
- Dacie, 107
- Égypte, -30
- Épire, sous Vespasien :
- Galatie, 25
- Gaules, dont on fit les provinces de :
  - Gaule narbonnaise, -120 (la
Provincia d'où Provence)
  - Gaule cisalpine, -81
  - Gaule Transalpine, -51 démembrée en :
    - Gaule aquitaine, 16
    - Gaule belgique, 16 démembrée en :
      - Belgique 1re
      - Belgique 2e
      - Belgique 3e
    - Gaule lyonnaise (Gaule celtique), 16 démembrée en :
      - Lyonnaise 1re, dont on tira la :
      -
- Lyonnaise 4e
      - Lyonnaise 2e, dont on tira la :
      -
- Lyonnaise 3e
- Germanie :
  - Germanie supérieure, 17
  - Germanie inférieure, 17
- Hispanie, -197, démembrée en :
  - Hispanie cistérieure (ou
Tarraconaise)
  - Hispanie ultérieure, dont on tira la :
  -
Lusitanie, voir ci-dessous
- Illyrie, -167
- Lusitanie, -27, démembrement de l'Hispanie ultérieure [q.v.]
- Lycie, 43
- Macédoine, -146
- Maurétanie, 40 où l'on distinguait :
  - Maurétanie tingitane
  - Maurétanie césarienne
- Mésie, -29, démembrée en :
  - Mésie inférieure, 90
  - Mésie supérieure, 90
- Mésopotamie, 115
- Norique, 15
- Numidie, 193
- Pamphylie, 43
- Pannonie, 10
- Rhétie, 15
- Sicile, -241
- Syrie, -64
- Tarraconaise, ancienne Hispanie cistérieure
- Thrace, 46
- ... à compléter

Lien interne


- Liste compacte des provinces impériales

Voir aussi

Catégorie:Province romaine Catégorie:Géographie de la Rome antique


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Catégorie:7
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Événements

Sciences naturelles et mathématiques

Sciences humaines

Politique, droit et société


- Germanie : Nomination de Publius Quinctilius Varus comme gouverneur.
  - Le légat T. Quinctilius Varus est chargé d’organiser la Germanie entre le Rhin et l'Elbe. Il effectue le recensement, perçoit des tributs, recrute des soldats, ce qui provoque le mécontentement des Germains.
- Illyrie : Révolte contre Rome.
- Dalmatie : Alliance avec les Illyriens contre Rome.
- Pannonie : Alliance avec les Illyriens contre Rome.
- Rome : Démission par Auguste de Hérode Archélaos de ses fonctions d'ethnarque de Judée et Samarie.
- Rome : Exil d'Agrippa Postumus.
- Parthes : Couronnement de Vononès Ier, fils de Phraatès IV, après avoir été longtemps otage à Rome.
- Osroène : Capitulation du roi Abgarus de Edessa.

Religion et mythologies

Arts et culture


- Littérature : Strabon écrit sa Géographie (certaines sources la situent en 18).

Techniques et sciences appliquées


- Architecture : Début de la construction du Temple de la Concorde au Forum (fin en 10).

Vie quotidienne et loisirs

Naissances


- Drusus Caesar, fils de Germanicus et Agrippine l'Aînée.
- Gnaeus Domitius Corbulo, général romain.

Décès

ja:7年 ko:7년

Cimiez

Cimiez
Cimiez est l'un des quartiers chics de Nice, sur la colline du même nom. On y trouve le musée Henri-Matisse et des ruines romaines : les arènes, l'amphithéâtre, les thermes et la basilique paléo-chrétienne. Le festival de Jazz se déroule au mois de juillet dans les ruines romaines. A proximité, le splendide Hôtel Régina où la reine Victoria séjourna pendant ses longues visites de la Riviera française. Sur la colline se trouvent également le monastère de Cimiez et l'église des moines franciscains datant du XVIe siècle. L'église abrite la Piéta, la Cruxifiction et la Déposition de croix, trois des oeuvres majeures de l'artiste médiéval Louis Bréa. Les peintres Henri Matisse et Raoul Dufy sont enterrés dans le cimetière du monastère, ainsi que Roger Martin du Gard, prix Nobel de littérature 1937. Cimiez était aussi le lieu d'une fête célèbre : le festin des cougourdons, dont la culture traditionnelle garde encore le souvenir des chansons composées par Menica Rondelly ou Jouan Nicola.

Liens externes


- [http://mtcn.free.fr/lyrics/cougourdoun-nicola.php Lu Cougourdoun de Jouan Nicola.]
- [http://mtcn.free.fr/lyrics/cougourdoun-rondelly.php Lu Cougourdoun de Menica Rondelly.]
- [http://mtcn.free.fr/mtcn-musique-traditionnelle-midi-chant-populaire.php#cougourd_nicola Paroles, partitions et airs traditionnels du festin des Cougourdons].

Nice

Nice annexé depuis 1860 est actuellement une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est le pôle d'une aire urbaine de 933 080 habitants. Ses habitants sont appelés les Niçois. On leur donne localement le surnom (noumenaia) de lu Caga-Blea à cause de leur goût supposé pour la blette (ou poirée), ingrédient de la tourte de blettes. Nice s'appelle Nizza en italien, forme utilisée dans certaines langues (Nitstsa en russe, Niza en espagnol, Nizza en allemand). Les panneaux à l'entrée de la ville sont désormais bilingues et au français Nice s'ajoute la forme niçoise Nissa (la ville est surnommée Nissa la Bella ; d'autres préfèrent écrire Niça). La langue niçoise est l'incarnation du provençal propre au comté de Nice. L'origine du nom de la ville vient du grec Nikaia : celle par qui la victoire arrive ; la transcription latine est Nicæa ou Nicaea. Nice est très célèbre pour son carnaval.

Géographie

Située au fond de la baie des Anges, parfaitement abritée par un amphithéâtre de collines, Nice est située au bord de la Méditerranée, dans une étroite cuvette montagneuse appuyée au massif du Mercantour, limitée à l'ouest par la vallée du Var et à l'est par le Mont-Boron. La ville est traversée par deux petits fleuves torrentueux, souvent à sec en été : le Paillon à l'est (34 km), qui naît au-dessus de Coaraze et reçoit les torrents de Laghet et de Saint-André, et le Magnan à l'ouest, beaucoup plus petit, venu des montagnes d'Aspremont, qui traverse le quartier de la Madeleine avant de se jeter dans la mer, dans le quartier qui porte son nom. Plusieurs collines dominent la ville, la plus connue étant celle de Cimiez avec ses vestiges antiques. Autre colline légendaire, celle du château, qui sépare la vieille ville du port. Les diverses collines gênent l'extension de la ville : celle-ci s'est faite soit vers le Nord, en suivant le cours du Paillon, soit dans la plaine de l'ouest jusqu'à Saint-Laurent-du-Var. Nice est la deuxième ville touristique française après Paris, ce qui, combiné aux difficultés des communications terrestres à longue distance (à cause des Alpes), lui permet de posséder l'un des plus grands aéroports européens. Nice est réputée aussi pour sa vieille ville, pour le cours Saleya qui abrite marchés et restaurants, l'hôtel Victoria ou habita Matisse, les musées Chagall et Matisse, le Mamac (art contemporain), et bien sûr la promenade des Anglais qui s'étend du théâtre de Verdure à l'aéroport sur plusieurs kilomètres. promenade des Anglais

Urbanisme

Le premier site de Nice fut la colline du Château, qui fut entièrement militarisé avant d'être détruit par Louis XIV. Nice s'est alors développée au pied de la colline mais en se limitant à la partie comprise entre le Paillon et la mer, qui constitue aujourd'hui le Vieux-Nice aux ruelles étroites. C'est surtout après le rattachement à la France que la ville s'est étendue au-delà de ce torrent aux crues redoutables (Païoun ven !) et aujourd'hui partiellement couvert. Une particularité niçoise est le grand nombre de bâtiments et d'immeubles qualifiés de palais : ils sont de toutes époques et de qualité toute aussi variée. Actuellement, Nice connaît une longue et lourde période de travaux en vue de la réalisation du futur tramway (initié par le maire de Nice Jacques Peyrat, il sera mis en service fin 2006/début 2007). Ainsi que le doublement du peripherique niçois, Autoroute Sud Urbaine dite "Voie Rapide" n'etant pas si rapide à cause des nombreux bouchons.

Trafic Routier

Etant donné que 90 % de la population du departement vit dans la conurbation de nice, Cannes, Menton, Antibes ... Les déplacement routiers se font sur un axe EST - OUEST, l'urbanisation du territoire est tel que la majorité des habitation sont des batiments et laissent peu de place aux axes principaux: Aujourd'hui la côte d'azur est "bouchée" le trafic de l'A8 entre Antibes et Nice est l'un des plus forts de France, le franchissement du var par l'A8 fait écouler plus de 130 000 vehicules/ jour, l'équivalent du periphérique parisien: Les problemes de circulation deviennent graves, tant au niveau du morale des habitants et du tourisme. La promenade des anglais n'en peut plus d'absober 100 000 vehicules / jour. La ville est donc dans les travaux, Doublement de la voie sud urbaine, tramay, (projet: doublement de l'A8 ) pour faire de l'actuelle A8 une deserte des quartiers , un peripherique.

Histoire

:-400 000 : Premières traces d'habitation à Nice par Homo erectus sur le site de Terra-Amata. Le niveau de la mer était alors à +26 mètres par rapport à celui d'aujourd'hui. :-350 : Fondée par les Phocéens de Marseille, ce n'est qu'un modeste comptoir. Les Romains portent leur effort colonisateur sur Cimiez. Les invasions barbares et sarrasines détruisent Cimiez. :-154 : Les peuples celto-ligures de Biot et de Cannes attaquent les comptoirs de Nice et Antibes. :314 : La communauté chrétienne de Nice est bien établie. :813 : La ville de Nice est ravagée par la mer. :1250 : Un arsenal maritime est ouvert à Nice par le comté de Provence dans le but de concurrencer Gênes. :1295 : Création de la ville de Villefranche, près de Nice, avec une station de galères pour lutter contre les pirates. :1385 : Charles d'Anjou et son cousin, Charles de Durazzo, prince de Naples, font valoir leurs droits sur la Provence, à la mort de la reine Jeanne (1382), reine de Sicile et comtesse de Provence, qui les avait successivement adoptés. :1388 : Suite à la succession sans héritier naturel de la reine Jeanne, Amédée VII, comte de Savoie, profite des troubles qui divisent le pays en deux camps pour s'installer en Provence. La Provence orientale - rive gauche du Var - se constitue en Nouvelle terre de Provence. Les habitants de Nice et de sa région acceptent librement de se rattacher à la Maison de Savoie. C'est la dédition de Nice à la Savoie. :1524 : François Ier et ses alliés turcs entreprennent des opérations contre le comté de Nice, qui appartient à la Maison de Savoie, alliée de Charles-Quint. :1525 : François Ier s'embarque comme prisonnier pour l'Espagne à Villefranche près de Nice. :1526 : Les Terres neuves de Provence prennent la dénomination administrative de comté de Nice. :1536 : Ses terres envahies par le roi de France, Nice sert de refuge au duc de Savoie. :1536 : Charles-Quint passe le col de Tende dans l'arrière-pays de Nice, traverse le Var avec 90 000 hommes et ravage la Provence. :1538 : Le pape Paul III fait signer une trêve à Nice entre François Ier de France, installé au château de Villeneuve, et Charles-Quint qui se tient dans une galère dans la rade de Villefranche. :1543 : Siège de Nice par les troupes françaises du duc d'Enghien et la flotte turque de Barberousse, bey de Tunis. La ville se rend, sauf la citadelle. Le château résiste jusqu'à l'arrivée des troupes de Charles-Quint et de Charles III de Savoie. Les assiégeants lèvent le siège le 8 septembre. :1600 : Henri IV fait mettre le siège devant Nice. :1601 : À la paix de Lyon, Nice reste à la Savoie. :1631 : La peste apparaît en mai ; la ville agonise pendant sept mois. :1642 : Les Espagnols sont chassés de Nice. :1691 : Louis XIV s'empare de Nice et de sa région. Il prend le titre de comte de Nice. :1693 : Vauban inspecte la région de Nice pour préparer la restauration des fortifications. :1695 : Le duc de Savoie récupère le comté de Nice par le mariage de sa fille avec le petit-fils de Louis XIV. :1704 : Les troupes de Catinat détruisent le château sur ordre de Louis XIV, fin de Nice comme place-forte. :1709 : Les oliviers gèlent dans la région de Nice. :1731 : Naissance à Nice du physicien et chimiste anglais Henry Cavendish, † 1810. :1744 : Les armées franco-espagnoles traversent le Var et s'emparent du comté de Nice. :1749 : Creusement du port Lympia, port actuel de Nice. :1758 : Naissance d'André Masséna, maréchal de France. † Paris, 1817. :1793 : Le comté de Nice est rattaché à la France après vote de la population et devient le 85e département sous le nom d'Alpes-Maritimes. :1794 : Bonaparte, général d'artillerie de l'armée qui lutte contre les Sardes et les Autrichiens dans le comté de Nice, habite au n° 6 dans la rue qui porte aujourd'hui son nom. :1796 : Nouveau séjour de Bonaparte pour prendre le commandement en chef de l'armée d'Italie. C'est de Nice qu'il écrit à Joséphine cette fameuse lettre : « Mon adorable, je souffre de m'éloigner avec la vitesse du Rhône... mes sentiments sont aussi volcaniques que le tonnerre... je voudrais hacher mon coeur avec mes dents... » :1800 : Les Autrichiens occupent la région de Nice. :1804 : Nice accepte l'Empire par 3488 voix contre 2. :1807 : Naissance de Joseph Garibaldi, le héros des Deux-Mondes. † Caprera, 1882. :1815 : Le traité de Paris rend le comté de Nice à la Maison de Savoie. Les frontières de 1760 sont rétablies. :1859 : En vertu de l'alliance de 1859 entre la France et la Sardaigne (Maison de Savoie), Napoléon III devait aider la Sardaigne à chasser les Autrichiens des provinces du Nord de l'Italie et recevoir Nice et la Savoie en contrepartie. Mais la paix de Villafranca, signée prématurément par l'empereur, laisse la Vénétie à l'Autriche, ne réalisant qu'imparfaitement les buts de l'alliance ; la cession de Nice et de la Savoie est d'autant plus compromise qu'elle rencontre l'hostilité de l'Angleterre. :1860 : Annexion de Nice par la France : occupation militaire française de Nice suivie d'un plébiscite truqué qui ne peut avoir aucune valeur juridique : non-inscription volontaire sur les listes électorales de la quasi-totalité des Niçois en droit de voter ; vote de très nombreux non-Niçois ou de personnes ne figurant pas sur les listes électorales niçoises ; listes électorales dressées exclusivement par des agents français disposant du pouvoir de statuer sommairement sur les réclamations, sans aucune voie de recours ; ville sous administration civile et militaire française avant-même le plébiscite ; organisation du plébiscite, surveillance des bureaux et dépouillement du scrutin confiés exclusivement à des agents français ; absence de bulletins négatifs, vote public et non secret, totale absence d'observateurs neutres ou opposants, occupation militaire de la ville et du lieu du scrutin ; plébiscite également invalide car le traité de Turin ne stipulait pas les conditions pratiques de l'annexion et surtout ne déterminait pas les populations concernées par l'annexion, puisque le tracé définitif des frontières sera fixé un an après le vote… L'occupation de Nice est le modèle de toutes les annexions coloniales futures : occupation militaire, corruption des chefs locaux, élections falsifiées… Les responsables français traitent d'ailleurs à l'époque les Niçois " d'indigènes "… cette période est appeler par les historiens français "le Rattachement de la Savoie et de Nice à la France". Le comté de Nice (sauf Tende et la Brigue) auquel est adjoint l'arrondissement de Grasse détaché du département du Var forme le département des Alpes-maritimes (3 arrondissements : Nice, Grasse et Puget-Théniers). :1871 : Instauration de la dictature à Nice par la IIIe République. Nice occupée par dix-mille fusiliers marins, la cavalerie, l'artillerie, la gendarmerie et la police, forces chargées de bâillonner le peuple niçois qui, à une écrasante majorité, avait élu trois députés (dont Garibaldi) et un conseil municipal indépendantistes, avec mandat impératif de réviser le traité de Turin et de demander l'indépendance à laquelle Nice avait droit. :1882 : L'architecte français Charles Garnier construit l'Observatoire de Nice, avec l'aide de Gustave Eiffel. :1887 : Tremblement de terre à Nice et dans sa région. :1928 : Naissance à Nice du peintre français Yves Klein, † 1962. :1932 : Décès à Nice de l'affichiste et lithographe français Jules Chéret. :1940 : Naissance à Nice de l'écrivain Jean-Marie Gustave Le Clézio. :1944 : bombardement du 26 mai, la ville est libérée le 28 août 1944 par la seule force de ses resistants. :1947 : Le retour de la région de Tende et de la Brigue par le traité du 10 février 1947 a permis à la France de retrouver ses frontières naturelles dans la chaîne des Alpes. :1976 : cambriolage de la Société générale par Albert Spaggiari.

Armoiries

Albert Spaggiari d'argent à l'aigle couronnée de gueules au vol abaissé, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issant d'une mer d'azur mouvant de la pointe et ondée d'argent

Hymne local

Nissa la bella

Administration

Maires de Nice

Cantons

La ville de Nice était divisée en 6 cantons jusqu'en 1971, date à laquelle elle fut divisée en 11 cantons, puis en 14 cantons en 1982 :
- Le 1 canton est formé d'une partie de Nice (17 175 habitants)
- Le 2 canton est formé d'une partie de Nice (19 774 habitants)
- Le 3 canton est formé d'une partie de Nice (32 066 habitants)
- Le 4 canton est formé d'une partie de Nice (19 726 habitants)
- Le 5 canton est formé d'une partie de Nice (28 805 habitants)
- Le 6 canton est formé d'une partie de Nice (28 480 habitants)
- Le 7 canton est formé d'une partie de Nice (22 024 habitants)
- Le 8 canton est formé d'une partie de Nice (21 337 habitants)
- Le 9 canton est formé d'une partie de Nice (32 875 habitants)
- Le 10 canton est formé d'une partie de Nice (31 550 habitants)
- Le 11 canton est formé d'une partie de Nice (29 060 habitants)
- Le 12 canton est formé d'une partie de Nice (21 624 habitants)
- Le 13 canton est formé d'une partie de Nice et des communes de Falicon, Saint-André-de-la-Roche et La Trinité (27 626 habitants)
- Le 14 canton est formé d'une partie de Nice (26 428 habitants)

Démographie

Économie


- Tourisme - Carnaval du Mardi Gras.
- Hautes technologies (technopole de Sophia-Antipolis).

Codes postaux

Nice s'est vue attribuer quatre postaux correspondant chacun à des quartiers aux limites approximatives : voir Codes postaux de Nice.

Lieux et monuments


- Promenade des Anglais : cette large et longue promenade, longe continuellement la mer et offre sur la baie des vues magnifiques. Elle est bordée par des façades blanches des plus somptueux palaces. Jusqu'en 1820, la côte, à cet endroit, était d'accès difficile. La population anglaise, nombreuse depuis le , prit à sa charge la construction d'un sentier riverain qui est à l'origine de la voie actuelle et qui lui a donné son nom.
- Château : on désigne ainsi la colline, haute de 92 m sur laquelle s'élevait le château fort de Nice. Catinat en fait sauter la poudrière en 1691 et la forteresse est totalement détruite en 1706 par le maréchal de Berwick sur ordre direct de Louis XIV. De la vaste plate-forme, établie au sommet la vue s'étend sur Nice, la baie des Anges et l'Esterel.
- Le port : le creusement du premier port est ordonné en 1750 par le duc de Savoie Charles-Emmanuel III. Après 1870 et en 1904, des travaux d'extension et d'approfondissement sont entrepris ; un avant-port protégé par deux jetées fut créé.
- Marché aux fleurs : le marché de gros, qui se tient tous les jours de la semaine sur le cours Saleya, est magnifique, c'est l'un des spectacles les plus caractéristiques de Nice.
- Vieille ville (ou Vieux-Nice) : elle s'étend entre le Paillon, le château et la mer. Ses rues étroites, enchevêtrées, tortueuses, souvent en pente raide, bordées de hautes maisons et de palais parfois garnis de balcons.
- Cathédrale Sainte-Réparate,
- L'église Saint-Jacques (), réplique de celle du Gesù à Rome. Construite comme cette dernière par les jésuites, elle possède une large nef sur laquelle s'ouvrent des chapelles.
- Musée d'Art moderne et d'Art contemporain (Mamac)
- Musée Jules-Chéret
- Musée Masséna
- Muséum d'Histoire naturelle de Nice
- Musée national de la Marine à Nice ou musée naval de Nice
- Galerie des Ponchettes
- Musée Chagall (Cimiez)
- Musée Matisse (arènes de Cimiez où on peut voir aussi des ruines romaines)
- Eglise russe

Personnalités liées à la commune


- Ludovic Badat, auteur et musicien.
- Ben : artiste iconoclaste niçois, membre du mouvement Fluxus, qui vit sur les hauteurs de Nice.
- Maurice Boitel, peintre figuratif français, né en 1919. A peint à Nice entre 1978 et 1982.
- Georges Delrieu (1905-1966), éditeur, musicien.
- Eugène Emanuel (1817-1880), notaire, poète, compositeur.
- Giuseppe Garibaldi (1807-1882).
- Louis Genari (1871-1952), avocat, écrivain, compositeur.
- François Guisol (1803-1874), acteur, poète, compositeur.
- Yves Klein, artiste. Son art tend à l'immatériel. Il laisse à la postérité le célèbre Monochrome bleu (IKB).
- Francis Lai né à Nice en 1932, compositeur. [http://www.auteurscompositeurs.com/lai.html Biographie de Francis Lai].
- Henri Matisse, 1869-1954, peintre figuratif français, son musée est à Cimiez, au jardin des Arènes.
- Jean-Auguste Nicola, dit Jouan Nicola, fondateur en 1925 du groupe La Ciamada nissarda.
- Joseph Passeron, auteur et musicien.
- Catherine Ségurane, héroïne du siège de Nice en 1543.
- Didier Van Cauwelaert : écrivain né à Nice.

- Bien que fictif, le personnage de Brice campé par Jean Dujardin est censé venir de Nice.

Jumelages


- Jumelages actifs :
  - Coni, Italie (depuis le 24 juillet 1964)
  - Edimbourg, Écosse (depuis le 2 mars 1957)
  - Gdańsk, Pologne (depuis le 18 octobre 1999)
  - Hangzhou, République Populaire de Chine (depuis le 30 mars 1998)
  - Laval, Canada (depuis le 9 juin 2000)
  - Nuremberg, Allemagne (depuis le 20 octobre 1954)
  - Szeged, Hongrie (depuis le 25 janvier 1969)
  - Saint-Pétersbourg, Russie (depuis le 22 septembre 1997)
  - Thessalonique, Grèce (depuis le 20 mars 1992)
  - Yalta, Ukraine (depuis le 26 novembre 1960)
  - Louisiane, États-Unis d'Amérique (depuis le 8 octobre 2003)
- Pacte d'amitié
  - Xiamen, République Populaire de Chine (depuis le 2 avril 1998)
- Autres jumelages :
  - Alicante (Espagne) ~ Houston (Texas, États-Unis) ~ Kamakura- shi (Japon) ~ Le Cap (Afrique du Sud) ~ Libreville (Gabon) ~ Manille (Philippines) ~ Miami (Floride, États-Unis) ~ Netanya (Israël) ~ Nouméa (Nouvelle-Calédonie) ~ Phuket (Thaïlande) ~ Rio de Janeiro (Brésil) ~ Santa Cruz de Tenerife (Îles Canaries, Espagne) ~ Sorrente (Italie) ~ Saint-Denis de la Réunion ~ Tananarive (Madagascar)

Traditions

La danse la plus représentative du comté de Nice est la farandole et ses variantes : brandi, mourisca (ou mauresque), passa cariera (passe-rue, espagnol passa calle, passacaille). D'autres [http://mtcn.free.fr/mtcn-musique-traditionnelle-danse.php danses traditionnelles] ont également été pratiquées. Filles et garçons dansaient au son du fifre, du tambour, du petadou, parfois du violon ou de la vielle à roue.

Gastronomie

La cuisine niçoise est essentiellement méditerranéenne et parfois influencée par la proximité de l'Italie :
- Beignets de fleurs de courgettes
- [http://www.marmiton.org/recettes/recette.cfm?num_recette=14144&criteria=artichaut&startr=181&ContenuRecherche=1 Bagnacauda]
- Farcis
- Pichade
- Pissaladière
- Pan-bagnat
- Ratatouille
- Salade niçoise
- Socca
- Soupe au pistou
- Tourte de blettes

Sports


- Nice dispose d'une équipe de football évoluant en championnat de France de ligue 1 : l'Olympique Gymnaste Club de Nice Côte d'Azur.

Galerie


Image:Topographie de nice.jpg|Topographie de Nice Image:Port Nice.jpg|Le port avec en arrière-plan Nice Image:Nice Promenade.jpg|Promenade des Anglais Image:Plan-Nice-1624.jpg|Plan de la ville en 1624 Image:Cimiez thermes.jpg|Thermes de Cemenelum Image:200404 l'Ancien port de Nice de Isidore Dagnan.JPG|Ancien port de Nice par Isidore Dagnan Image:Nice-night-view-with-blurred-cars_1200x900.jpg|Vue de nuit Image:Palm_Star_Nice.jpg|Palmier, si nombreux le long de « la Prom » Image:Nice_Parc_Phoenix.jpg|Le Parc Phoenix

Voir aussi

Articles connexes


- Aéroport de Nice, arrondissement de Nice, cap de Nice, codes postaux de Nice, eau de Nice, observatoire de Nice, port de Nice, université de Nice.
- Communes des Alpes-Maritimes
- André Masséna : maréchal de Napoléon
- Un jeu typiquement niçois : le pilou

Liens externes


- [http://www.nice.fr Site officiel]
- [http://www.dimension-internet.com/galerie_photos/ville_nice/index.html Galerie photos de Nice]
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=12291 Nice sur le site de l'Institut géographique national]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/page_accueil.user_choix_aut?nivgeo=C&theme=ALL&typeprod=ALL&choix_reg=&codgeo=06088&choix_saisi=Nice&lang=FR&valider=valider Nice sur le site de l'Insee]
- http://nice-rendezvous.blogspot.com/
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=detail&id=27682&req=nice&style=fiche Nice sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.762708883121522&RadLong1=0.126536370769589 Communes les plus proches de Nice]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=060088 Localisation de Nice sur une carte de France]
- [http://www.nice-rendezvous.com Site de l'histoire et de la culture du comté de Nice]
- [http://www.web-provence.com/autour/nice.htm Nice en photos]
- [http://mtcn.free.fr Musique traditionnelle du comté de Nice]
- [http://www.salade-nicoise.net Site d'informations]
- [http://www.tramway-nice.org/infos.php Tramway de Nice] Catégorie:Commune des Alpes-Maritimes
-
ja:ニース

297

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---- Cette page concerne l'année 297 du calendrier julien.

Événements


- Le césar Galère, envoyé par Dioclétien pour combattre Narses, est défait par les Perses à Carrhae.
- Narses, le roi sassanide de Perse évince le roi Tiridate III d'Arménie.
- Un édit de Dioclétien, publié à Alexandrie, proclame comme anti-romaine la doctrine manichéenne créée par les Perses.
- Une révolte est réprimée par Dioclétien en Égypte.
- Maximien pacifie la Maurétanie révoltée (297-298).
- La ville d’Autun est restaurée.
  - Le rhéteur gaulois Eumène est nommé directeur des écoles d’Autun. Discours d’Eumène devant Constance Chlore lors de l’inauguration de l’université d’Autun.
- Les administrations civiles et militaires sont séparées dans l'Empire romain.
- Remaniement de la carte administrative de l’empire romain. Les anciennes provinces sont morcelées. Rome cesse d’être le centre de l’empire, qui est divisé en quatre préfectures, douze diocèses et cent une provinces. L’Italie est divisée en huit circonscriptions territoriales confiées à un correcteur sous forme permanente.
- Réforme fiscale : impôts fonciers (jugatio) et personnel (capitatio). Il se payent en nature (annona). Tous les ans, un décret impérial, l’indicto, en fixe le montant.
  - Les matières premières reçues comme impôt sont transformées par des manufactures d’Etat qui détiennent des monopoles : tuiles, briques, fonderies, fabriques d’armes, tissage, teinturerie de pourpre, etc. La condition des ouvriers est rude : marqués au fer comme les mineurs ou les soldats, les ouvriers des fabriques d’armes ne peuvent quitter leur profession, qui est héréditaire.
- Dioclétien augmente les effectifs de l’armée d’une vingtaine de légions, soit une augmentation d’environ 200 000 hommes avec les corps auxiliaires correspondants.
  - Une garde à cheval, uniquement composée de Germains, la scholae palatinae est crée et intégrée à dans une des deux principales branches de l’armée, la comitatenses, intégrant l’infanterie mais dominée par la cavalerie. La seconde branche est l’armée des frontières composée de limitanei et recruté uniquement parmi les citoyens romains.
  - Cette armée de 500 000 hommes coûte très cher. La réforme financière permet les nouveaux recrutements : chaque propriétaire foncier ou groupe de propriétaires doit fournir un nombre fixe de recrues, proportionnel à l’étendue de leurs domaines.

Naissances


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Décès


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Briançon

Catégorie:Commune des Hautes-Alpes Catégorie:Place forte Catégorie:Station française de sports d'hiver Briançon est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Briançonnais. habitants

Géographie

Bri